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FAQ Foire aux Questions

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Les fonds levés avec l’ICO serviront à financer les fonds propres des 3 projets, cannabis au Portugal, spiruline au Portugal et spiruline à Avignon (France).

Selon notre partenaire, WISE, dans 20 000 m² de serres (floraison), la production à FAFE (Portugal) est estimée à environ 10 tonnes de fleurs de cannabis séchées. Les taux d’extraction sont de 9,6%, qu’il faut ensuite purifier. Au final, on estime 7% d’huile médicinale dont les prix sont de +/- 30 000 € le litre de CBD (à 99%). Nous souhaitons faire quatre à six cultures par an.

Si l’ICO est réussie, les produits de phycocyanine seront disponibles à partir du 1er juillet 2022 et ceux réalisés à partir du Cannabis thérapeutique à compter du 1er juillet 2023.

Immatriculée en France, French ICO est un leader français spécialiste de la technologie blockchain Ethereum, du développement de smart contracts sur mesure, de la levée de fond en cryptomonnaie et de la tokenisation de la valeur.

500 000 BLC permettront de distribuer des primes aux collaborateurs et aux partenaires à l’exclusion du président de Faracha Equities. Afin d’éviter un impact négatif sur le cours du BLC, la revente de ses jetons sur les marchés secondaires ne pourra se faire qu’au « fil de l’eau » 500 000 BLC permettront de réguler le cours sur les marchés secondaires et à constituer le pool de liquidité sur Uniswap

Sous réserve de détenir depuis 6 mois minimum 1 à 2500 BLC, l'investisseur profitera du tarif B to B (environ 50% du prix public). Plafond d'achat mensuel à tarif B to B : 3% du stake. Modalités de paiement en ETH, € ou BLC. Cashback : 1% des achats en BLC.

Sous réserve de détenir depuis 6 mois minimum 2500 à 5000 BLC, l'investisseur profitera du tarif B to B (environ 50% du prix public). Plafond d'achat mensuel à tarif B to B : 5% du stake. Modalités de paiement en ETH, € ou BLC. Cashback : 2% des achats en BLC.

Sous réserve de détenir depuis 6 mois minimum plus de 5000 BLC, l'investisseur profitera du tarif B to B (environ 50% du prix public). Plafond d'achat mensuel à tarif B to B : 10% du stake. Modalités de paiement en ETH, € ou BLC. Cashback : 3% des achats en BLC.

Rapide pas forcément mais juridiquement plus souple oui. En France la réglementation concernant les ICO se limite à un VISA facultatif de la part de l’AMF. Alors qu’une IPO nécessite d’appliquer la réglementation prospectus pour les IPO supérieures à 8 M€ voir ici : https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/communiques/communiques-de-lamf/lamf-amende-son-reglement-general-et-une-instruction-dans-le-cadre-de-lentree-en-application-du Dans le cadre d’une ICO le token est dit utilitaire (ou utility token) ce qui veut dire qu’il permet d’acheter des produits ou des services à des tarifs préférentiels ou en exclusivité (produits ou services pouvant être acheté uniquement en jetons). Le jeton peut aussi permettre de proposer des accès VIP ou à des ventes privées par exemple. Le jeton est assimilable à des points fidélité (pour simplifier) avec l’avantage de pouvoir être acheté ou vendu sur un marché secondaire. Imaginez que vous puissiez acheter/vendre vos miles Air France et donc pouvoir profiter des avantages proposés par Air France, ou bien revendre vos miles pour arrondir vos fins de mois. Le jeton utilitaire n’est donc pas un actif financier (contrairement au STO : Security token). Les STO sont la version blockchain d’une IPO c’est-à-dire que le token émis représente un actif financier. Les STO sont donc soumises à la réglementation prospectus au même titre qu’une IPO Pour résumer : l’ICO est une solution innovante pour lever des fonds. L’ICO est le compromis idéal entre le crowdfunding qui intéresse un public d’usagers et les levées de fonds plus traditionnelles qui intéressent un public d’investisseurs à la recherche d’un rendement. Les usages cherchent à acquérir des jetons pour profiter d’avantages et les investisseurs peuvent espérer du rendement en revendant leurs jetons aux plus offrants.

La différence entre CBD et THC ne réside pas seulement dans les effets produits par les deux substances. Elle a surtout trait aux conséquences sur la santé. Alors que le THC est toujours considéré comme une drogue (même douce) dans la plupart des pays, en raison de ses effets psychoactifs, de sa tendance à créer de la dépendance et plus généralement des risques qu’il fait peser sur l’organisme. C’est tout l’inverse en ce qui concerne le CBD. Le cannabidiol aurait, en effet, des vertus thérapeutiques majeures. Le potentiel semble pour le moins énorme. Car le CBD aurait des propriétés antalgiques et anti-inflammatoires, permettrait de lutter contre l’anxiété et la dépression, calmerait les symptômes de l’épilepsie et de la sclérose en plaques, agirait contre certains troubles psychotiques (comme la schizophrénie), entre autres effets positifs. Certaines études laissent même entendre qu’à des concentrations élevées, le CBD jouerait le rôle d’inhibiteur dans la prolifération des cellules tumorales issues de certains cancers et qu’il réduirait les risques de nécrose des artères après un infarctus. La recherche dans ce domaine ne fait que commencer, mais les perspectives sont immenses.